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Népal - Du plancher des vaches à celui des Yaks
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Sur une crête (4700m) en direction de Luza Peak
A Luza, un minuscule village à 4360 m d’altitude, un vieil homme arrive au refuge chargé de branches. Il est le père de la sympathique dame qui tient l’endroit. Cet homme au teint basané remonte et descend la vallée depuis 81 ans pour conduire et nourrir les yaks. Aujourd’hui le vent fort rend le sentier inconfortable mais rien ne presse pour lui et il passera le reste de la journée avec sa fille et nous. Il nous raconte comment il faut s’y prendre pour se rendre au lac Gokyo et visiter les lieux : Gestes et sourires franchissent la barrière des langues. Ses mains montent et descendent les pentes, contournent les ravins, franchissent les rivières. " Bistaré ", " bistaré " répète-il. Qui veut dire lentement, lentement. Puis " Gokyo " " Yak " " Photo ", puis encore " bistaré " " bistaré " " Gokyo peak " " photo " " photo ". Que de bons conseils, c’est exactement ce que nous ferons.
Sur les hauts sentiers accrochés aux parois des montagnes il faut souvent faire place aux caravanes de Yaks qui transportent le ravitaillement des villages ou le matériel des expéditions vers les Cho-Oyu, Makalu ou Everest. Ici, un yak appartenant à la famille du vieil homme. Gokyo, 4790 m. |
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